Je t’ai un peu délaissé, cher blog. Je suis désolée. Sept mois, c’est long. Je te jure que j’ai essayé de revenir. Je voulais, mais je ne pouvais pas. Au départ, c’était parce que les mots ne sortaient pas, même si les idées étaient là. Puis ce sont ces dernières qui ont disparu dans le néant. Mon cerveau est entré dans le coma.
La cause de cette absence ? L’amour. Ouais je vais pas faire un dessin, c’est génial et ça craint en même temps, trop chelou, lol. Mon cerveau a lâché. La niaiserie a fait tout fait crasher. Voilà. C’est mon excuse. Elle est pas cool mon excuse ? Un peu comme quand t’as séché et que tu dis que t’avais la diarrhée pour pas te faire coller. Tout le monde sait que c’est bidon mais personne va contester. Et comme les motifs d’absence ne prennent jamais plus de deux lignes, je vais simplement la boucler. (putain, y’a tout qui rime, j’ai pas fait exprès, pardon)
Bref, on aura compris, j’ai pété plus haut que mon cul. J’ai cru que j’avais un talent (rires). J’ai cru que ça valait la peine de mettre en ligne des écrits minables pour satisfaire mon égo et me faire croire que j’avais enfin une utilité. Comme tous les trucs que j’ai entrepris ce sont finis de la même façon — c’est-à-dire avec un abandon lâche et silencieux de ma part — je croyais que ce blog, que je tenais depuis, genre, plus d’un mois (miracle t’as vu), allait être l’exception qui confirme la règle. Well, no. De toute façon, c’est même pas un blog, c’est un journal intime pas intime du tout.
Je sais pas trop où je veux en venir avec ce petit billet. Disons que c’est un tir d’essai pour me remettre dans le bain. C’est pour ça qu’il est court et rempli d’excuses. Mais attention, c’est pas des excuses à vous, lecteurs. Je vous aime bien, attention. Je m’excuse auprès de ce blog parce que je l’ai créé pour ensuite l’abandonner. C’est dégueulasse de faire ça, j’ai l’impression d’avoir abandonné mon gosse dans la forêt.
Là je voulais placer un truc rapport à Anne Frank mais en fait, je vais aller dormir.